|
BULLETIN
METROPOLIS, Édition 1 Partenaires :
Citoyenneté et
Immigration Canada
Condition féminine
Canada
Conseil de recherches en
sciences humaines
Développement des
ressources humaines Canada
Patrimoine canadien
(Multiculturalisme)
Santé Canada
Services correctionnels
Canada
Société canadienne
d'hypothèques et de logement
Statistique Canada
1. Metropolis : une nouvelle
orientation
L'élaboration de politiques
efficaces en matière d'immigration exige la
participation active de Canadiens de tous les milieux. En
plus détablir le nombre dimmigrants à
accueillir selon les années, ces politiques et ces
programmes doivent prévoir les conséquences de
l'immigration sur la société hôte. Les institutions
chargées des questions de ressources humaines, de
santé, de logement, de justice et de multiculturalisme
doivent contribuer au débat, mais l'élaboration des
grandes orientations publiques exige aussi la
participation d'institutions publiques et privées comme
les ministères provinciaux chargés de l'éducation, de
la santé et de la main-d'oeuvre, d'administrations
régionales, de municipalités, d'organisations non
gouvernementales, de fournisseurs de services, de forces
policières et de conseils scolaires. Pour que le
programme d'immigration réussisse, tous ces intervenants
doivent agir en fonction d'une vision et d'objectifs
communs.
Il est devenu évident pour les
gouvernements que le processus d'élaboration des
politiques doit être amélioré, surtout quand il
concerne des enjeux à long terme comme l'immigration,
une question qui implique plusieurs juridictions. Des
rapports récents de Mme Jocelyne Bourgon, greffière du
Conseil privé, et de M. Yvan Fellegi, Statisticien en
chef du Canada, ont mis en lumière la nécessité de
mettre au point une nouvelle approche et ont souligné
particulièrement l'importance d'établir une base solide
de connaissances en créant des liens nouveaux avec les
universités et les établissements de recherche, plutôt
que de simplement accroître les possibilités de
recherche en matière de politique du gouvernement
lui-même.
Cette approche suppose des
changements importants. Au gouvernement, les principes de
renouvellement du processus politique ont accordé peu
d'attention au secteur de la connaissance. Mais un
changement d'approche permettrait aux universités
d'apporter une contribution précieuse et significative
à l'évolution des orientations publiques.
Le projet Metropolis constitue une
étape importante dans ce sens. Ce projet est axé sur la
résolution de problèmes et vise à améliorer la
politique publique en plaçant le savoir au coeur de la
prise de décisions. L'accent est placé sur les villes,
c'est-à-dire sur l'intégration des migrants dans les
villes et sur la transformation des villes par les
migrants. Nous cherchons à mettre sur pied un réseau
unique de chercheurs et de décideurs, à susciter un
élan politique en incitant les gouvernements et d'autres
intervenants à participer à la conception de projets et
à la définition des problèmes, et à insuffler de
l'énergie à ce réseau par le biais de conférences, de
forums et de nouvelles technologies.
Le projet Metropolis et les
relations nouvelles entre les intervenants et le milieu
universitaire prennent assise sur les quatre Centres
d'excellence qui viennent d'être créés. Ces Centres
sont des consortiums d'universités qui ont reçu une
subvention stratégique de six ans pour étudier des
questions liées à l'immigration. Le financement de base
du projet est assuré par un groupe de ministères
fédéraux et le Conseil de recherches en sciences
humaines. Mais la participation des parties intéressées
va bien au-delà de ce financement par les ministères.
Conformément aux conditions de la subvention, les
Centres ont mis sur pied des groupes de gestion et de
consultation regroupant des représentants de divers
organismes et de tous les ordres de gouvernement,
chargés de donner des conseils sur les orientations
stratégiques et les propositions de recherche.
Actuellement, il n'existe pas de
modèle à suivre pour construire un nouveau partenariat
entre le gouvernement et le milieu universitaire. Dans ce
contexte, Metropolis ne vise pas seulement à lancer de
nouvelles études en matière d'immigration. Il s'agit
plutôt de créer un réseau de connaissances nouveau et
durable, cimenté par des intérêts stratégiques
communs. C'est le défi que doit relever l'équipe du
projet Metropolis.
2. Metropolis sur la scène
mondiale
Vingt pays et quatre organisations
internationales ont participé à la première
conférence internationale de Metropolis, tenue à Milan
(Italie) en novembre 1996. Cet événement a permis de
réunir trois cents chercheurs et décideurs pour
discuter de questions fondamentales en matière de
migration internationale, d'identifier des secteurs où
d'autres recherches sont nécessaires, d'échanger des
renseignements et de comparer diverses expériences
menées à l'échelle internationale. Parmi les
présentateurs, on comptait des ministres de divers pays,
des fonctionnaires, des décideurs, des représentants
supérieurs d'administrations provinciales et régionales
et des universitaires de premier plan du monde entier.
D'autres conférences doivent avoir
lieu au Danemark, en Israël et en Amérique du Nord. Un
des objectifs fondamentaux de la conférence de Milan
était d'établir le programme de recherche stratégique
du projet Metropolis.
Le volet international de
Metropolis repose sur un partenariat regroupant des
gouvernements, des établissements de recherche et des
organismes internationaux. On compte parmi ses membres le
Canada, les États-Unis, l'Italie, Israël, la France, le
Danemark, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, la
Norvège, l'Argentine, l'Allemagne, la Nouvelle-Zélande,
la Suisse, l'OCDE, l'UNESCO et l'Union européenne. La
structure informelle du partenariat s'est révélée
être un atout important, favorisant une participation
élargie et active.
Les partenaires du projet
Metropolis sont convaincus qu'il faudra de la vision, de
la créativité et du leadership pour répondre aux
défis extraordinaires posés par les migrations sur le
plan de l'économie, des institutions publiques et
privées et par-dessus tout, de la capacité des États
à promouvoir et à maintenir l'harmonie et la cohésion
de leur société - une société qui puisse se mobiliser
pour faire face aux changements provoqués par la
mondialisation et répondre à la fois aux
préoccupations et aux aspirations des immigrants et de
leurs hôtes.
es divers partenaires sont tout
aussi convaincus de l'importance de la connaissance. Nos
sociétés ont un besoin urgent de recherche en matière
de politiques, permettant d'établir les bases
analytiques, les options politiques et les arguments qui
favoriseront la gestion réfléchie et efficace des
mouvements migratoires. Il faut entreprendre des
recherches comparatives internationales pour analyser
l'efficacité et la pertinence des politiques et des
programmes nationaux. Il faut aussi disposer de données
sur les meilleures pratiques et les solutions les plus
efficaces aux défis concrets qui se posent dans les
villes.
La rencontre de Milan a permis de
souligner la nécessité d'études nationales et
internationales systématiques et comparatives, qui
serviront de fondement à des conseils judicieux en
matière de politiques. La conférence a permis
d'établir cinq orientations stratégiques de la
recherche internationale en matière de politiques. Les
sujets prioritaires sont les suivants :
* activités du marché du
travail et participation à la vie économique;
* conséquences économiques et
sociales de la concentration spatiale;
* mobilité sociale,
économique et transgénérationnelle;
* rôle des institutions;
* promotion de la tolérance et
de la cohésion sociale.
Des renseignements détaillés sur
la conférence seront présentés dans un prochain
bulletin Metropolis.
3. Partenariats au coeur de
Metropolis
Les partenaires du projet
Metropolis y contribuent de diverses façons innovatrices
:
le financement de base de
Metropolis est assuré par un consortium de
ministères et d'organismes fédéraux en
collaboration avec le CRSH.
Le ministère québécois des
Relations avec les citoyens et de l'immigration
dirige «La Table des usagers de la recherche», un
comité consultatif composé d'intervenants en
matière d'immigration qui travaille en étroite
coopération avec le Centre de Montréal afin
d'établir les priorités de recherche. Le bureau de
recherches du Québec collabore aussi à l'échelle
internationale à axer le projet sur les questions de
politique.
Les villes de Montréal et de
Toronto ont désigné des agents qui travailleront au
projet Metropolis, de façon que les enjeux
municipaux soient aussi portés à l'attention des
chercheurs.
Des représentants des
provinces de la Colombie-Britannique et de l'Alberta
font respectivement partie du Conseil
d'administration des Centres de Vancouver et des
Prairies. L'Ontario, la Saskatchewan et le Manitoba
ont aussi indiqué qu'elles aimeraient participer au
projet Metropolis.
La participation du
gouvernement fédéral ne se limite pas au
financement de base. Statistique Canada et le
Solliciteur général du Canada ont prêté des
administrateurs au projet Metropolis. Ces
gestionnaires travaillent entre autres à mettre au
point un système de coordination des demandes de
données des Centres et à organiser une conférence
sur l'établissement des priorités de la recherche
dans le domaine complexe de limmigration et de
la justice.
Les ONG participent au projet
de diverses façons. Leurs représentants font partie
de conseils d'administration et de comités
consultatifs, ils participent à des études et
assistent à certains événements pour veiller à ce
qu'on tienne compte du point de vue des ONG. Deux
représentants des ONG ont accompagné l'équipe
canadienne à la Conférence de Milan.
Global-X-Change, une société
de haute technologie basée à Ottawa, travaille avec
Metropolis de façon innovatrice pour mettre au point
un site Web international sur Metropolis.
4. Les Centres
d'excellence ont vu le jour
La création des quatre
Centres d'excellence chargés d'étudier les questions
d'immigration et d'intégration constitue une étape
unique et importante dans l'émergence du Canada comme
l'un des plus importants pays d'accueil des immigrants au
monde. Ces Centres, situés à Montréal, Toronto,
Edmonton et Vancouver, ont été mis sur pied suite à un
concours jugé par des pairs et ont été lancés
officiellement au cours d'événements médiatiques tenus
dans l'ensemble du pays le 22 mars 1996.
Ensemble, ces Centres
recevront un montant de huit millions de dollars sur six
ans. Ces fonds sont fournis par huit ministères du
gouvernement fédéral, en collaboration avec le Conseil
de recherches en sciences humaines (CRSH).
Conformément aux termes
du programme stratégique de subventions du CRSH, les
Centres participent activement à la vie de leur
collectivité, concluent des partenariats et cherchent
conseil auprès d'organismes publics et privés, de
groupes communautaires et d'organisations au service des
immigrants. Ces Centres constituent aussi le moteur
intellectuel qui permettra au Canada de maintenir son
rôle de premier plan dans le volet international du
projet Metropolis. Ils serviront de modèles de
créativité, d'innovation et de collaboration au service
d'un processsus amélioré d'élaboration des politiques
publiques.
5. Soutien du CRSH aux
Centres d'excellence
Avec son mandat de soutien
à la recherche universitaire dans le domaine des
sciences humaines, et d'amélioration des possibilités
d'excellence et d'innovation du Canada dans la création
et l'intégration de la connaissance, le CRSH est le
principal partenaire du financement de CIC dans le projet
des Centres d'excellence.
Une priorité importante
du CRSH est de promouvoir la collaboration entre les
chercheurs universitaires et les utilisateurs de la
recherche, y compris les gouvernements et le secteur
privé, dans l'intention de favoriser la connaissance et
d'aider les décideurs à prendre des décisions fondées
sur les résultats de la recherche. Cet élément est
particulièrement important dans le domaine de
l'immigration et de l'intégration, où les décisions
ont des conséquences à long terme et où le succès
repose essentiellement sur la coordination entre de
nombreux intervenants.
En plus d'assurer
conjointement le financement des centres de recherche sur
l'immigration, le CRSH a participé à la définition du
Projet, en soulignant ses dimensions stratégiques et son
orientation multidisciplinaire, intersectorielle et
internationale.
6. Nouvelles des
Centres de recherche
RIIM -
Recherche sur l'immigration dans les métropoles -
Vancouver
Le Centre d'excellence -
RIIM - de Vancouver a ouvert ses portes en mai 1996.
Depuis, les co-directeurs du Centre, MM. Don DeVoretz et
David Ley, n'ont cessé de donner des conférences, des
séminaires et des entrevues aux médias pour expliquer
le fonctionnement et l'objectif principal du RIIM. L'une
de ces prestations, présentée en collaboration avec
l'université Simon Fraser, consistait en un exposé
donné dans le cadre de la série de conférences
Cityscape au SFU Harbour Centre et a été rediffusée
plusieurs fois à la grandeur du Vancouver métropolitain
par Rogers Cable. Des travaux plus formels sont
présentés dans la série des «séminaires du midi»,
qui a donné lieu à des rencontres mensuelles depuis mai
dernier. Dans le cadre de cette série, on a notamment
invité des conférenciers étrangers et présenté des
rapports sur les travaux en cours des chercheurs du RIIM.
En outre, des documents de travail sont accessibles au
public sur le site web du RIIM (www.sfu.ca/RIIM) ou
peuvent être obtenus sous forme d'imprimés à un prix
minime.
Le Centre d'excellence de
Vancouver s'intéresse particulièrement à quatre grands
sujets : les questions liées à l'économie et au
marché du travail, l'éducation, les préoccupations
d'ordre social, et la géographie urbaine. En outre, le
Centre vient d'ajouter un volet religion à son étude
sur l'intégration et les effets médiateurs de la
culture.
Le Centre d'excellence
relève d'un conseil de gestion composé de
représentants des universités participantes (University
of British Columbia, Simon Fraser University et
University of Victoria) de la Hong Kong Bank of Canada,
de SUCCESS (un organisme offrant des services aux
immigrants) et la province de la Colombie-Britannique. On
a également mis sur pied un comité consultatif sur la
recherche auquel participent une dizaine de groupes
d'intervenants de Vancouver. De plus, on a formé un
conseil conjoint regroupant des représentants régionaux
des bailleurs de fonds fédéraux, afin de favoriser
l'échange de connaissances et d'examiner les options
ainsi que les orientations stratégiques. Enfin, le
Centre d'excellence siège officiellement à titre de
membre permanent au sein du comité consultatif des ONG
de la région de l'Ouest.
Centre conjoint
d'excellence en recherche sur l'immigration et
l'établissement (CERIS) - Toronto
Le conseil de gestion du
CERIS de Toronto s'est réuni régulièrement depuis
avril 1996 afin de planifier les activités de
recherche du Centre. Sous la direction de M. Morton
Beiser, le CERIS de Toronto est administré par un
conseil de gestion composé de représentants du milieu
universitaire - Ryerson Polytechnic University,
University of Toronto et York University - et du groupe
des études ethniques à l'université Western Ontario,
ainsi que de représentants du Social Planning Council of
Metro Toronto, du Conseil ontarien des organismes de
service aux immigrants et de United Way of Metro Toronto.
À la faveur de rencontres
et d'activités accessibles au public, le CERIS a
consulté différents partenaires communautaires et
universitaires afin de discuter de propositions de
recherches. Il a lancé la demande de propositions de
1996 concernant les recherches à entreprendre. En outre,
le CERIS travaille en étroite collaboration avec des
représentants de Statistique Canada et de Citoyenneté
et Immigration Canada afin de définir leurs besoins en
matière de données.
Le CERIS de Toronto
travaille actuellement avec des organismes de
planification locaux, des fournisseurs de services
multiples aux immigrants, des groupes d'intervenants dans
le domaine de la santé et de l'éducation ainsi que des
représentants du gouvernement fédéral, des provinces
et des municipalités, afin de mettre en place un conseil
consultatif commun qui assure une contribution plus large
au programme de recherche. Les partenaires communautaires
sont directement engagés dans la sélection des
propositions de recherche et dans les projets de
recherche comme tels.
Les travaux de recherche
du Centre portent surtout sur des questions relevant du
domaine de l'économie, des questions d'ordre
communautaire, l'éducation et la santé. Les recherches
choisies ont été annoncés à l'occasion des
cérémonies d'ouverture officielle qui auront lieu le 4
février 1997. Pour de plus amples renseignements au
sujet du Centre, veuillez communiquer avec Ted Richmond,
coordonnateur administratif, ou encore avec Joanna
Rummens, coordonnatrice universitaire, au (416) 946-3114.
Centre
d'excellence des Prairies pour la recherche sur
l'immigration et l'intégration
Un partenariat
intéressant vient d'être créé pour réunir six
universités et ainsi former le Centre d'excellence des
Prairies pour la recherche sur l'immigration et
l'intégration, soit les universités de l'Alberta, de
Calgary, du Manitoba, de Regina, de la Saskatchewan et de
Winnipeg. Ces universités ont conclu une entente
formelle qui décrit entre autres les structures de
direction et d'administration du Centre, les mécanismes
d'approbation des projets de recherche et les protocoles
de gestion des relations avec les intervenants.
Les premières réunions
du Conseil d'administration et du Comité du programme
ont eu lieu en novembre 1996 et le programme de recherche
du Centre dans cinq domaines (éducation, économie,
citoyenneté et culture, société, politiques et
services publics) a été approuvé. En tout, vingt-deux
projets de recherche au coût total de 265 000 $ sont en
cours, des projets axés sur diverses préoccupations
théoriques, pratiques et politiques en matière
d'immigration.
Le Conseil
d'administration dirigé par le Dr. Baha Abu-Laban,
directeur du Centre des Prairies, compte des
représentants des six universités participantes, du
Alberta Community Development, du Conseil de recherches
en sciences humaines, de Citoyenneté et Immigration
Canada, des Services sociaux catholiques, de la Regina
Open door Society, du Alberta Advanced Education and
Career Development et de la ville de Winnipeg. Le Comité
du programme, qui a la responsabilité d'approuver les
demandes de subventions de recherche et de superviser le
programme de recherche dans chaque domaine, compte aussi
des représentants des six universités et du Conseil
manitobain de la Citoyenneté.
Pour de plus amples
renseignements sur le Centre des Prairies, veuillez
communiquer avec Mme Kelly McKean, coordonnatrice
administrative, par téléphone au (403) 492-6600, par
télécopieur au (403) 492-2595, ou par courrier
électronique à :
kmckean@gpu.srv.ualberta.ca
Immigration et
métropoles: Centre de recherche interuniversitaire de
Montréal sur l'immigration, l'intégration et la
dynamique urbaine
Le Centre de Montréal est
sur pied depuis avril 1996. Tout juste après sa
formation, un Conseil d'administration comptant des
représentants de trois établissements supérieurs
(Université de Montréal, Université McGill et INRS
Urbanisation) a été créé pour superviser le
fonctionnement du Centre. La première réunion
générale tenue en avril a permis de rassembler des
chercheurs et des intervenants des paliers provincial et
municipal et des ONG et de former un Comité directeur,
composé de onze représentants du milieu. Le Comité
directeur joue un rôle actif dans l'établissement des
grandes orientations du Centre et présente des
recommandations sur l'orientation de la recherche, qui
doivent ensuite être approuvées par le Conseil
d'administration.
Le centre de Montréal compte six
équipes de recherche et a entrepris une série de
consultations auprès de chercheurs et de divers
partenaires, pour établir un programme de recherche de
deux ans. Pour mieux définir les priorités de la
recherche, le Centre a consulté «La Table des usagers
de la recherche», un groupe consultatif coordonné par
le Ministère des Relations avec les citoyens et de
l'Immigration. À la fin de l'automne, des programmes
de recherche dans les six domaines établis ont été
présentés pour évaluation au Comité de direction et
pour approbation au Conseil d'administration. Le Centre
de Montréal est maintenant en mesure de diffuser des
renseignements sur les programmes de recherche dans ces
six domaines.
Le Centre concentre présentement
ses activités sur le renforcement de ses liens avec les
autres Centres d'excellence du Canada et avec des centres
de recherche d'autres pays, sur l'établissement d'un
calendrier d'activités publiques et universitaires et
sur l'élaboration de stratégies de diffusion des
conclusions de la recherche. Les consultations se
poursuivent auprès d'intervenants des paliers local,
fédéral et provincial et un appel d'offres pour des
études de recherche stratégique sera annoncé plus tard
cette année.
Le Centre de Montréal accueillera
la deuxième Conférence annuelle du projet Metropolis en
novembre 1997, immédiatement après la conférence
bi-annuelle de la Société canadienne d'études
ethniques, qui doit aussi avoir lieu à Montréal.
Pour plus de renseignements sur le
Centre de Montréal, veuillez communiquer avec Mme
Patricia Lamarre par téléphone au (514) 343-7246 ou par
télécopieur au (514) 343-7078.
Retour au répertoire de section.
|